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La police est sur le qui-vive

19/10/2017

Une série de renseignements concernant les mouvements d’un petit groupe de maoïstes dans la zone de jonction entre les trois districts de Puranakot, Narasinghpur et Nayagarh (Odisha) a placé la police de l’état sur le qui-vive. Les policiers ont commencé leurs opérations de ratissage dans le district d’Angul. “Nous avons reçu des renseignements concernant les mouvements d’un petit groupe de maoïstes dans les districts de Puranakot, Narasinghpur et Nayagarh. Nous vérifions ces renseignements” a affirmé le commissaire de police de l’Odisha ce mercredi. Un peloton de la CRPF et une unité de la District Voluntary Force ont été déployés, et un second peloton de la CRPF y sera envoyé en renfort tout bientôt. La présence maoïste dans la région n’est pas récente, mais l’augmentation de leurs mouvements inquiète les autorités. Ce renforcement des forces de sécurité est en accord avec la politique actuelle du gouvernement de répression accentuée dans des régions de plus en plus vastes.

Etat de l

La guérilla abat un informateur de police

17/10/2017

Un informateur de la police âgé de 29 ans a été abattu par des guérilleros maoïstes à la frontière entre l’Andhra Pradesh et l’Odisha ce lundi. Gampa Lova Srinu a été abattu à proximité d’un hameau du district de Visakhapatnam (Andhra Pradesh). Dimanche matin, Srinu s’était rendu sur le marché de Korukonda où il gérait une petite affaire. C’est en rentrant le soir qu’il a été attaqué par des membres du Korukona Area Committee du PCI (maoïste). L’inspecteur de police local a déclaré qu’une lettre avait été découverte à proximité de son corps, lettre écrite par Ramana, le secrétaire du Korukonda Area Committee.


Triple arrestation

16/10/2017

Ce lundi, la police a arrêté quatre guérilleros présumés au cours d’une opération de ratissage dans le district de Kanker (Chhattisgarh). Trois armes à feu, un IED et du matériel destiné à fabriquer des explosifs ont été saisi. Ils ont été appréhendé dans un village situé à 200 kilomètre de la capitale, Raipur, par des membres de la Border Security Force et de la police locale. Tous ont été identifiés. Ils étaient en possession de trois fusils à chargement par la bouche, un IEDde plus de 2 kilos, de la poudre explosive, du fil électrique, des pamphlets et de la littérature maoïste.

Le district de Kanker, dans le Chhattisgarh

Arrestation de deux membres d’une milice maoïste

15/10/2017

Dans le cadre de l’intensification des opérations anti-maoïstes dans les régions reculées situées à la frontière avec le Chhattisgarh, la police de Charla (Telengana) en coordination avec le personnel de la CRPF, a arrêté deux membres d’une milice maoïste ce samedi. Les forces de sécurité ont appréhendé Madakam Mangaiah (28 ans) et Madivi Masaiah (21 ans) durant une opération conjointe de la police et de la CRPF menée le long d’une voie routière. Les soldats ont en outre saisi une grosse quantité de médicaments. Dans une opération similaire mercredi, la police et la CRPF ont arrêté un présumé courrier maoïste à qui elles ont également saisi des médicaments.

Guérilleros maoïstes

Event about Indian popular struggle

15/10/2017

ndu fascist caste system,patriarchy and imperialism means troubles,exploitation and oppression,both for tribals entouchables peoples like Adivasi,religious minorities,no land farmers,both for cities workers. Specially for women the situation is so hard cause the extreme outbreak of patriarchy. But Indian masses are unwilling to grow themselves in these conditions. 50 years ago no land farmers and natives of Naxalbari village,west Bengala,rise up and put up armed resistance against imperialism and his lackeys. The beginning of popular war is  today under direction of Communist Party of India(maoist),of liberation popular guerrilla Army and popular masses. The particularly strong oppression against women takes their to the resoluted resistance and these others are increasingly involved in popular war. The old indian state recent reply to justified rebellion is the”Green Hunt Operation”wich aims to destroy progressive forces. They put in place arbitrary detention,torture,murders,even air strikes against the peoples. That they are maoists or Adivasi reporters,like Gauri Lankesh,or intellectuals like university teacher,G.N. Saibaba. Nobody is safe respect reaction attaks in India. Although the hardest repression,popular war cannot be stifled;on the contrary it continues to grow.

October 20th, 2017  7 p.m. to Tschuesch Cafe (Berlin), we want give an overall view about popular war  history and developments,taking particular attention to women role


Veranstaltung zum Volkskrieg in Indien

15/10/2017

Kastenwesen, „Hindu-Faschismus“, Patriarchat und Imperialismus bedeuten für die indischen Massen Armut, Ausbeutung und Unterdrückung. Ob für Unberührbare, kastenlose Stammesvölker wie den Adivasi, religiöse Minderheiten, landlose Bauern oder Arbeiter in den Städten. Vor allem für Frauen ist die Situation, durch die extremen Ausdrücke des Patriarchats besonders hart.

Aber die indischen Massen sind nicht gewillt diese Verhältnisse hin zunehmen. Vor 50 Jahren  erhoben sich die landlosen Bauern und Ureinwohner des Dorfes Naxalbari, in Westbengalen und leisteten bewaffneten Widerstand gegen den Imperialismus und seine Lakaien, der Beginn des Volkskrieges in Indien, welcher heute von der Kommunistischen Partei Indiens (maoistisch) geführt und von der Volks Befreiungs Guerilla Armee und den Volksmassen ausgeführt wird. Die besonders ausgeprägte Unterdrückung der Frau führt zu entschlossenem Widerstand und die Frauen beteiligen sich immer Zahlreicher im Volkskirieg. Die neuste Antwort des alten indischen Staates auf die gerechtfertigte Rebellion ist die „Operation Greenhunt“, welche das Ziel hat alle progressiven Kräfte zu Vernichten. Willkürlichen Verhaftungen, Vergewaltigung, Folter, Mord, sogar Luftangriffe setzen sie gegen die Völker ein. Egal ob Maoisten, Adivasi, Journalisten wie Gauri Lankesh, oder Intellektuelle, wie der Universitäts-Professor G.N. Saibaba, Niemand ist vor den  Übergriffen der indischen Reaktion sicher. Trotz schwerster Repression lässt sich der Volkskrieg nicht ersticken, im Gegenteil, er entwickelt sich weiter.

Am 20.10.2017 um 19:00 Uhr wollen wir im Café Tschüsch (Berlin) einen Überblick über die Geschichte und die Entwicklungen im indischen Volkskrieg geben, besonderes Augenmerk wollen wir auf de Rolle der Frau legen.


Evento sulla guerra popolare in India

15/10/2017

Il “fascismo indù” del sistema delle caste, il patriarcato e l’imperialismo significano per le masse dell’India, povertà, sfruttamento e oppressione, sia per popoli tribali intoccabili come gli Adivasi, minoranze religiose, contadini senza terra, sia per lavoratori nelle città. Specialmente per le donne la situazione è particolarmente difficile a causa dell’estremo manifestarsi del patriarcato. Le masse indiane però non sono disposte a crescere queste condizioni. 50 anni fa i contadini senza terra e gli indigeni del villaggio di Naxalbari, Bengala occidentale si sono ribellati e hanno opposto resistenza armata contro l’imperialismo e i suoi lacchè. L’inizio della guerra popolare in India oggi sotto la direzione del Partito Comunista dell’India (maoista), dell’Esercito guerrigliero popolare di liberazione  e dalle masse popolari. L’oppressione particolarmente marcata esercitata sulle donne conduce alla determinata resistenza e quest’ultime partecipano sempre più numerose alla guerra popolare. La recente risposta del vecchio Stato indiano alla ribellione giustificata è l’ “Operazione Green Hunt” che si pone obiettivo di annientare le forze progressiste. Pongono in essere arresti arbitrari, tortura, omicidi, perfino attacchi aerei contro i popoli. Che siano maoisti o Adivasi giornalisti, come Gauri Lankesh, o intellettuali come il professore universitario, G.N. Saibaba. Nessuno è sicuro rispetto agli attacchi della reazione in India. Malgrado la più dura repressione la guerra popolare non può essere soffocare, al contrario continua a svilupparsi.

Il 20 ottobre 2017, alle ore 19:00, al Café Tschuesch (Berlin) vogliamo dare uno sguardo d’assieme sulla storia e gli sviluppi nella guerra popolar in India, ponendo particolare attenzione sul ruolo delle donne.       


Arrestation d’une cadre maoïste

13/10/2017

La police du district de Banka (Bihar), accompagnée de membres de la CRPF et de la Armed Border Force ont arrêté la cadre maoïste Parbatia, âgée de 40 ans, alias Kevali Devi, dans les forêts de Pararia. Parbatia était recherchée pour sa prétendue implication dans de nombreuses actions attribuées à la guérilla maoïste dans la région. 40 kilos de nitrate d’ammonium, un des importants composants de la fabrication des IED, ont été saisis dans le bâtiment où elle se trouvait. Selon les autorités, elle était proche d’un maoïste haut placé récemment abattu par les forces de sécurité dans le district de Banka. Active depuis huit ans dans le mouvement, elle est impliquée dans la conscientisation des femmes et de leur rôle dans la lutte contre l’oppression dont elles sont victimes. Elle était pressentie pour prendre un rôle important dans la section des femmes du PCI(maoïste) dans la région.

Logo de la Armed Border Force

Polizei greift StudentInnen an

09/10/2017

Samstag abend kam es an der Banaras Hindu University (BHU) zu schweren Auseinandersetzungen, nachdem die Polizei eine studentische Demonstration
angegriffen hatte. Die Demonstration fand statt, um gegen die Universitätsverwaltung zu protestieren, die für die schlechte Verwaltung der studentischen Wohnheime auf dem Campus verantwortlich ist. Auslöser war der Angriff auf eine junge Frau letzte Woche auf dem Unicampus. Die Frau war mit drei gewalttätigen Männern konfrontiert und rief um Hilfe, aber die Campuswächter reagierten nicht. Daraufhin wurden seit Freitag sit-ins und Mahnwachen organisiert, die Universitätsverwaltung reagierte darauf mit einem grossen Polizeiaufgebot, um die Menge in Schach zu halten. In der Nacht von Samstag auf Sonntag ist die Polizei wahllos auf alle Anwesenden losgegangen, es gab zahllose verletzte StudentInnen. Eine Untersuchung der Vorfälle ist
anhängig.

Déploiement policier à la Banaras Hindu University (BHU)

La base stratégique de gestion de drones déplacée vers le Bastar

08/10/2017

Le centre de commandement technique stratégique des drones, géré par la NTRO (National Technical Research Organisation) et la CRPF vient d’être déplacée vers le Bastar, dans le Chhattisgarh. Le but avoué de ce déménagement est de fournir aux forces de sécurité une surveillance aérienne renforcée pour mener leurs opérations anti-maoïstes. Le centre dispose d’une quarantaine de véhicules aériens de différentes sortes. Cette base est gérée conjointement par la NTRO et la CRPF, et les forces paramilitaires se sont vues attribuer la tâche de sécuriser l’espace aérien utilisé pour lancer ces “oiseaux”. Selon un fonctionnaire, “la base a récemment été déplacée et activée dans le coeur du Chhattisgarh, le Bastar. L’idée de déplacer le centre de commandement technique est de fournir une reconnaissance aérienne rapide et à longue distance aux forces engagées dans les opérations anti-naxales sur le terrain, telles que la CRPF, les forces CoBRA et les polices locales”.

Un drone militaire indien de type "Nishant"