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Arrestations

22/05/2019

Deux guérilleros dont la tête était mise à prix ont été arrêté ce mardi dans la région de Katekalyan dans le district de Dantewada (Chhattisgarh). Tous deux sont accusés d’avoir pris part à deux attaques contre les forces de sécurité. Selon les autorités, leur rôle principal au sein de leurs structures locales était d’organiser des réunions et de rassembler les gens afin qu’ils puissent rencontre des dirigeants maoïstes, poser des IED ou encore saboter des voies routières. Une équipe conjointe du bataillon 195 de la CRPF et de la police locale avait été envoyée en opération après avoir été informée de la présence d’un groupe de guérilleros dans la zone. Leur arrivée a provoqué un retrait du groupe, et les soldats sont parvenus à interpeller les deux hommes (Kawasi Masa, 26 ans et Kudami Hadma, 25 ans) qui avaient sur eux des détonateurs, des arcs et des flèches.

Guérilleros maoïstes

Affrontements, deux soldats blessés

20/05/2019

Deux membres de la Special Auxiliary Police du Jharkhand ont été blessé au cours d’un affrontement avec une brigade maoïste dans le district de Seraikela-Kharswan ce lundi. Les deux hommes ont immédiatement été évacué en hélicoptère et hospitalisé à Ranchi, la capitale de l’état. Selon les autorités, les maoïstes auraient ouvert le feu contre des membres des forces de sécurité qui effectuaient une mission de repérage dans la zone. Ces derniers ont battu en retraite, mais les soldats ont déclaré avoir blessés plusieurs maoïstes par leurs tirs. Le commissaire local a immédiatement déclenché une vaste opération de ratissage au cours de laquelle ses hommes auraient repéré des traces de sang sur le chemin emprunté par les guérilleros lors de leur retraite.

District de Seraikela-Kharswan

La perpétuité pour un dirigeant maoïste

18/05/2019

Le dirigeant maoïste Sabyasachi Panda a été condamné ce samedi à la prison à vie pour le tribunal de Berhampur dans l’Odisha. Il y avait été arrêté dans la nuit du 17 juillet 2014 par la police locale qui avait affirmé avoir également saisi un arme, de l’argent liquide et de l’or. Il est condamné en vertu de l’article 121 du Code Pénal qui poursuit tout tentative de rébellion contre l’état. D’autres articles du Code Pénal ont également été invoqué par le juge qui a entendu 15 témoins au cours de ce procès. Panda est accusé d’être impliqué dans plusieurs actions attribuées à la guérilla maoïste, dont le pillage d’un arsenal des forces de sécurité, l’assassinat d’un homme politique ou encore l’enlèvement de deux touristes italiens. Son avocat a d’ores et déjà annoncé son intention d’aller en appel.

Sabyasachi Panda à sa sortie du tribunal

Cinq maoïstes abattus dans le Koraput

09/05/2019

Cinq guérilleros, dont trois femmes, ont été abattus lors d’un combat avec les forces de sécurité dans le district de Koraput (Odisha) mercredi après-midi. Le commissaire de police local a affirmé que la fusillade d’une trentaine de minute s’était déroulée dans une zone forestière vers 14h45. Il avait envoyé ses hommes dans la zone dès le matin après avoir été informé de la présence d’une brigade maoïste. Quatre brigades du Special Operation Group furent impliqués dans cette action de contre-insurrection. Trois des maoïstes abattus étaient activement recherchés par les autorités qui les accusaient d’avoir pris part à diverses actions attribuées au PCI(maoïste). Leurs corps ont été retrouvés sur les lieux. Les soldats ont également saisis quatre armes ainsi que des chargeurs solaires ainsi que des paquetages.

Guérilleros naxalites

Redditions

07/05/2019

Deux guérilleros maoïstes ainsi que quatre membres d’une milice du parti se sont rendus ce lundi dans l’état d’Andhra Pradesh. Les deux hommes ont été identifiés, et d’après les autorités, ils auraient été partie prenante de diverses actions attribuées au PCI(maoïste) dans l’état. Tous deux avaient rejoint une milice en 2008 avant d’être promu et de suivre une formation armée leur permettant d’avoir une arme et de participer aux actions insurrectionnelles. Les miliciens étaient eux engagés dans des missions de fourniture de nourriture, de mobilisation de la population, de protection de guérilleros ainsi que de soutien au guérilleros dans la préparation d’actions armées.


La guérilla tue quinze soldats

03/05/2019

Quinze commandos de la police du Gadchiroli ont été tués dans l’explosion d’un IED à la frontière entre les états du Maharashtra et du Chhattisgarh ce mercredi après-midi alors qu’ils circulaient dans un bus. Il s’agit du plus gros succès de la guérilla maoïste de ces dix dernières années. D’après les autorités, l’explosif se trouvait sous le tarmac de la route, et pourrait y avoir été placé il y a plusieurs mois. Cette action intervient alors que le PCI(maoïste) termine une semaine de commémoration de ses martyrs, et notamment des 40 cadres qui avaient été abattus en avril l’an dernier lors d’une attaque des forces de sécurité du Maharashtra. Le commissaire local a annoncé qu’il allait lancé une action de représailles et qu’il prévoyait de déployer davantage de soldats dans la zone afin de capturer les maoïstes impliqués dans cette attaque.

La guérilla fait exploser un convoi militaire

Tre proiettili e tre donne: un “finto scontro in Bastar”

29/04/2019

In Bastar, episodi di violenza di Stato sono stati regolarizzati per un decennio. Nella corsa verso le elezioni di Lok Sabha (Assemblea nazionale, n.d.t.) tali episodi sono praticamente dei non-problemi.

Questo è il primo articolo di una serie in due parti sugli scontri di febbraio in Bastar.

Esistono cose che facciamo ogni giorno, ma non si sa quando sarà l’ultima volta che le faremo. Questo vale per chiunque ovunque, ma in misura maggiore per chi abita zone di conflitto in cui la “guerra” si intromette senza preavviso in modo imprevisto.

È successo qualcosa del genere a Podiyam Sukki la mattina del 2 febbraio 2019 quando ha lasciato i suoi quattro bambini che dormivano, ha preso l’ascia e si è unita ad altre due donne del suo villaggio, Kalmu Deve e Podiyam Hungi. Sono partite per le foreste poco distanti dal loro villaggio di Godelguda nel tehsilKonta di Sukma, per raccogliere legna da ardere.

Hanno attraversato lo stagno del villaggio e stavano percorrendo un tratto aperto intervallato da pochi alberi e cespugli di tendu (albero che cresce in India centrale, n.d.t.) – a non più di mezzo chilometro dal villaggio – quando hanno notato forze di sicurezza provenienti dalla direzione opposta. Voltatesi per la paura, hanno udito uno sparo. Allarmate, hanno alzato le  braccia e le asce gridando che erano uscite solo per tagliare legna. Ma prima di rendersene conto, Sukki e Deve erano state colpite, mentre un proiettile mancava Hungi solo per la sua bassa statura.

Quando siamo arrivate a Godelguda era notte fonda. Tramite i fari delle motociclette abbiamo potuto identificare i contorni delle case e dei cortili che avevamo passato. Ci siamo fermate in uno spazio aperto vicino a una casa dove alcune donne sedevano su un pavimento incrostato di fango. Un bambino bello e sano dormiva su un panno di cotone colorato. Il piccolo di 3 mesi era il più giovane dei quattro figli di Sukki.

Alcuni di noi si sono seduti su lettini di corda che erano stati portati fuori per noi, quando sono arrivate Deve e Hungi, seguite da Deva, marito di Sukki, insieme ai suoi altri tre figli; Joga, il maggiore, ha 6 anni. Deve e Hungi sono giovani donne sui vent’anni. Il viso di Deve appariva molto costernato, mentre lei raccontava quanto successo quella mattina. “Sukki è stata colpita allo stomaco“, ha detto. Indicando la parte superiore della coscia sinistra, ha aggiunto: “Sono stata colpita qui e ho perso conoscenza; era rimasta solo Hungi a poterci aiutare“.

Hungi, una donna snella, ancora sconvolta, ha affermato: “Sono riuscita a trainare Deve al villaggio in qualche modo. Sukki stava gridando mamma e chiedeva dell’acqua quando l’abbiamo lasciata“.

Il leader adivasiSoni Sori, andato al villaggio subito dopo l’episodio con un gruppo comprendente membri del partito Aam Aadmi (centro sinistra / sinistra, n.d.t.) e attivisti adivasi, ha dichiarato: “Appreso l’accaduto, alcune donne del villaggio sono andate sul posto con dell’acqua per Sukki e hanno visto le forze di sicurezza metterle un’uniforme maoista. Quando le donne hanno protestato, le forze l’hanno avvolta in un foglio di polietilene, anche se era ancora viva e chiedeva dell’acqua“.

Deva ha precisato che i suoi familiari l’hanno informato dell’accaduto  per telefono. Si trovava in un villaggio del Telangana dove si era recato solo dieci giorni prima a lavorare nei campi come lavoratore occasionale. Ha detto che le forze di sicurezza si sono portate sua moglie, quasi 27enne, al campo CRPF (Forza di polizia centrale di riserva, n.d.t) di Puswada, dichiarando che vi era un ospedale da campo.

Quando sua madre e altri del villaggio sono giunti al campo, Sukki era morta. Il suo cadavere è stato restituito a tarda notte quel giorno, dopo che i suoi parenti sono stati tenuti ad attendere per varie ore. Le forze avevano anche esercitato un’indebita pressione sulla famiglia affinché il corpo fosse cremato rapidamente senza completare i consueti riti.

Uccisa in uno scontro, fuoco incrociato o solo uccisa?

Giornali locali che hanno riferito il fatto subito dopo il suo verificarsi, hanno ripreso quanto comunicato dall’allora sovrintendente di polizia (SP) del distretto di Sukma, Jitendra Shukla. SP ha prima sostenuto che forze CRPF del campo di Puswada e polizia distrettuale erano andati nelle foreste di Rangaiguda per un’esercitazione di dominio zonale e stavano tornando da là quando è avvenuto uno scontro con maoisti vicino a Godelguda in cui una donna naxalitaè stata uccisa e un’altra naxalita ferita e arrestata.

Di fronte ad accuse di scontro fasullo, SP ha leggermente modificato quanto da lui dichiarato, ammettendo che le donne erano dei civili (“non indossavano uniforme maoista”) e ha affermato che erano  state uccise durante un fuoco incrociato, in uno scontro con i maoisti.

Tuttavia, i racconti di SP sullo scontro e il fuoco incrociato contrastano con quanto sostenuto da Deve, Hungi e altri abitanti del villaggio – quel giorno non c’erano maoisti e non era avvenuto nessun scambio di armi d fuoco. Il segretario del Comitato di zona di Kontadel PCI (maoista) ha pure ribadito in un comunicato stampa (del 5 febbraio 2019) che quel giorno nella zona non era presente il movimento maoista.

Giornalisti locali recatisi sul posto hanno trovato asce perse, ma curiosamente rilevato assenza di terra o erba macchiate di sangue, il che sta a indicare un tentativo delle forze di manomettere la prova. Hanno anche scoperto che il teatro dello “scontro” non è stata una foresta come di solito accade, ma un’area aperta con alberi sparsi. Dai dati disponibili è chiaro che sono stati sparati tre proiettili – deliberatamente – a tre persone in quel tratto di campo aperto quella mattina. Tre giovani donne sono state uccise in base al fugace sospetto d’essere maoiste.

Compensazione come giustizia?

Kawasi Lakhma, MLA (membro dell’Assemblea legislativa, n.d.t.) del Congressoal collegio elettorale di Konta – che comprende anche Godelguda – e un ministro del governo statale hanno anche dichiarato che lo scontro era fasullo, che le vittime erano donne di villaggio e su di loro non erano state trovate armi. In una lettera indirizzata al premier l’8 febbraio 2019, MLA ha detto che tali episodi “intaccano la fiducia popolare nel governo”. Irritate davvero dalle uccisioni, le organizzazioni adivasicome Sarv Adivasi Samajhanno chiamato a uno sciopero armato a Sukma.

Le famiglie della defunta e delle donne ferite hanno ricevuto un risarcimento monetario da Kawasi Lakhma (Rs 5 lakhalla famiglia della defunta e Rs 1 lakha quella delle donne ferite) e dall’amministrazione distrettuale (rispettivamente Rs 25.000 e Rs 20.000). SP Jitendra Shukla, ha informato la stampa tre giorni dopo il fatto che era stato presentato un FIR(primo rapporto informativo, n.d.t.) al thana(commissariato, n.d.t.) di Polampalli contro “ignoti per omicidio” e un’inchiesta giudiziaria era stata avviata (Patrikadel 6 febbraio 2019). Tuttavia, oltre 2 mesi dopo l’episodio non si hanno notizie di sviluppi in merito all’inchiesta.

La fiducia nelle indagini è comprensibilmente ridotta in Bastar. Il sentimento diffuso è la sfiducia, come detto dall’attivista e giornalista adivasiLingaram Kodopi. Dopo aver su questo fatto, ha osservato: “A che servono indagini condotte dalla polizia sugli eccessi della polizia, [specialmente] quando ciò che è successo è noto fin dall’inizio? Sono semplici chiacchiere, presto accantonate”.

Ha aggiunto: “Quando le forze vanno nella giungla per un’operazione maoista, forse lo fanno pensando di andare per un shikar (caccia). Perciò oltre alla pistola un poliziotto si porta dietro anche un foglio di polietilene e una corda. Dopo shikar, i cadaveri adivasi sono avvolti in questi fogli di polietilene, legati con una corda e mostrati ai media e al pubblico come maoisti. “

Se lo Stato di diritto prevalesse in Bastar, ai poliziotti CRPF che hanno sparato i tre colpi sarebbero state riservate le sezioni IPC(codice penale indiano, n.d.t.) 302 (omicidio) e 307 (tentato omicidio), sarebbero stati arrestati e processati come chiunque altro accusato così. Ma lo Stato di diritto non c’è in Bastar.

Bela Bhatia è una ricercatrice indipendente, reporter e avvocatessa per i diritti umani, abitante in Bastar, nel sud del Chhattisgarh.


La verità sullo stupro e la violenza sessuale in India

29/04/2019

Il 5 luglio 2011, Meena Khalkho, una ragazza adivasidi 16 anni, è uscita di casa per andare a trovare la sua amica, ma non ha più fatto ritorno quella sera.  Il mattino dopo, un poliziotto informato i suoi genitori preoccupati – papà Buddeshwar e mamma Guttigari– che Meena era in ospedale, ferita. Ma quando vi sono giunti, l’hanno trovata morta.

La polizia ha accusato Meena d’essere una maoista, un’estremista che ha fatto guerra allo Stato. Ha affermato che era morta nel villaggio di Nawadih, dove aveva ingaggiato un intenso scontro a fuoco con 30-35 maoisti.

Tuttavia, gli abitanti locali negano quanto sostenuto dalla polizia. Hanno sentito solo tre spari quella mattina – non un’intensa sparatoria. Un’autopsia ha rivelato la presenza di sperma nel cadavere di Meena. Quando i giornalisti posto domande sull’eventualità di uno stupro e di un omicidio, l’allora ministro dell’Interno in Chattisgarh gli ha rimproverato di essere “solita al sesso”.

Quattro anni dopo, nell’aprile 2015, una commissione giudiziaria istituita per indagare sul caso ha scoperto la verità: Meena non era un maoista. Non stava conducendo una guerra contro lo Stato; la versione della polizia era inventata.  Il rapporto presentato dalla commissione ha dichiarato:

il rapporto sessuale sembra essere forzato.Oltre alle lesioni da proiettile, sono visibili anche altre gravi ferite. Durante l’autopsia le sono stati trovati grumi  di sangue nei polmoni e nell’intestino a causa ditagli. La settima costola è fratturata. Questo dimostra che il rapporto sessuale è stato fatto usando la forza fisica su Ms Meena Khalkho.

La polizia ha rapito, violentato e ucciso Meena. “25 poliziotti, tra cui un ispettore, sono stati presumibilmente coinvolti nell’episodio”, secondo un rapporto di EconomicTimes.

Meena Khalko è solo una delle tante vittime di violenza sessuale in una delle zone conflittuali in India.

Il più delle volte, la violenza sessuale è usata come arma di guerra; è uno strumento di terrore per assoggettare il nemico. Donne, nella maggior parte dei casi, sono vittime di violenza sessuale. Identificato ciò, quasi un decennio fa  il Consiglio di sicurezza dell’ONU ha adottato la risoluzione 1820 (2008) che “nella sua agenda ha elevato la questione della violenza sessuale connessa al conflitto a minaccia per la sicurezza e ostacolo al ripristino della pace”.

Di recente, il Segretario generale ONU ha pubblicato il suo 10° rapporto sulla violenza sessuale legata a conflitti, che elenca i Paesi dove è perpetrata una significativa violenza sessuale contro le donne. L’India non vi è compreso. Sulla carta, l’India ha una bassa incidenza di violenza sessuale. Ciò potrebbe essere dovuto al fatto che numerosi episodi di violenza sessuale in India sono spesso sottostimati.

Uno sguardo sommario fornirà numerosi esempi di violenza sessuale mostruosa registrati nella storia recente. Il brutale stupro di Bilkis Bano e l’omicidio dei suoi familiari durante le   rivolte scoppiate poi nel 2002 in Gujarat sono un esempio calzante.

Nel marzo 2002, il giorno di Bakrid(per l’islam, festa che commemora la prontezza di Abramo a sacrificare suo figlio per compiacere Allah, dal’11 al 15 agosto – n.d.t.) circa 20-30 persone armate di falci, spade e bastoni hanno brutalmente aggredito e violentato Bilkis (incinta di cinque mesi), sua madre e altre quattro donne della sua famiglia. Hanno ucciso la figlia di 3 anni, schiacciandole la testa in terra. Delle 17 persone della sua famiglia, 8 sono state trovate morte. Altre 6 “disperse”. Il loro reato: essere mussulmani.

Bilkis era l’unica donna sopravvissuta a questa strage. Secondo l’Ufficio Centrale investigativo dell’IndiaCBI), la polizia “ha eliminato i fatti materiali e scritto una versione distorta e troncata” della sua denuncia. L’autopsia è stata mal effettuata per proteggere l’imputato. Quando CBI si è occupato del caso, ha scoperto che il medico dell’obitorio aveva reciso le teste dei cadaveri affinché i corpi non potessero essere identificati. Sono stati accusati 19 uomini, tra cui 6 agenti di polizia e un medico governativo. Alcuni sono stati condannati all’ergastolo, altri sono stati rilasciati per “mancanza di prove”.

Nel caso di Bilkis Bano, governo e polizia – coloro tenuti a proteggere e far rispettare la legge – sono gli autori del crimine.

A Bilkis Bano sono occorsi quasi due decenni per avere giustizia. Il suo caso può offrire un raggio di speranza – per alcuni. Ma che molti dei perpetratori di violenze sessuali e crimini efferati contro l’umanità camminino ancora per strada risarciti, è motivo di preoccupazione.

Babubhai Patel, alias Babu Bajrangi, è un caso emblematico. Membro dell’unità di Bajrang Dal(organizzazione militante religiosa, nazionalista indù – n.d.t.) in Gujarat, è condannato per l’uccisione di 97 persone durante le rivolte in Gujarat. Ha descritto con gioia come ha squarciato una donna musulmana incinta, estratto il feto dal ventre e trapassato con un trishul(tridente, n.d.t.). Recentemente gli è stato concesso il rilascio su cauzione per motivi di salute. Ora è un uomo libero.

Nel suo libro Listening to Grasshoppers(ascoltando le cavallette, n.d.t.) Arundhati Roy cita alcuni casi di violenza sessuale come “note finali”. Nel libro figurano alcuni dei più macabri atti di violenza sessuale commessi contro le donne:

Un medico dalle zone rurali di Vadodara ha detto che i feriti che avevano cominciato ad affluire dal 28 febbraio avevano subito lesioni del tipo di cui non era mai stato testimone prima, nemmeno per precedenti situazioni di violenza comune. Sfidando seriamente il giuramento d’Ippocrate, i medici sono stati minacciati per aver curato pazienti mussulmani e costretti a usare solo sangue dato da volontari RSS (organizzazione nazionale patrittica, destra nazionalista indù, n.d.t.) solo per curare pazienti indù. Lesioni da spade, seni mutilati e ustioni di varia intensità hanno segnato i primi giorni del massacro. I medici hanno eseguito l’autopsia su  un numero di donne stuprate da una banda, molte delle quali erano state poi bruciate. Una donna del distretto di Kheda violentata da una banda ha avuto la testa rasata e “Om” (un simbolo sacro per gli indù) inciso con un coltello in testa dagli stupratori. È morta dopo alcuni giorni in ospedale. Esistono altri casi di “Om” impressi con un coltello sulla schiena e natiche di donne

Tali episodi di atrocità di massa – atti di violenza sessuale – non sono solo prove aneddotiche. Sono solo la punta dell’iceberg, un graffio in superficie. La violenza sessuale in India è dilagante; gran parte non è denunciata per paura di punizioni dallo Stato. Sono innumerevoli gli atti di violenza sessuale in India in varie zone di conflitto.

Dato che la comunità internazionale non riesce a prevenire il verificarsi di queste atrocità di massa, quest’anno è fissato il Consiglio di sicurezza dell’ONU per introdurre una nuova risoluzione che soprattutto riconosca la necessità di approcci centrati per i sopravvissuti.

È essenziale per sopravvissuti alla violenza sessuale in India chiedere consiglio a organizzazioni internazionali per assicurare alla giustizia i responsabili dei crimini. Il Consiglio di sicurezza dell’ONU deve richiedere maggiore responsabilità dagli Stati insistendo sul rafforzamento delle istituzioni operanti con più  trasparenza.

Meena

Nuova campagna di boicottaggio delle elezioni in India

22/04/2019

Anche questa settimana, l’Esercito guerrigliero di liberazione popolare(PLGA) guidato dal Partito comunista dell’India (Maoista) ha compiuto parecchie azioni durante la campagna di boicottaggio delle elezioni, causando al vecchio Stato indiano pesanti perdite.

La notte fra martedì 2 e mercoledì 3 aprile, sono stati affissi dal PLGA diversi manifesti nella cittadina di Bundu (distretto di Ranchi), nel cuore del  Jharkand. Tra l’altro, sui manifesti si è chiamato a opporsi e impedire l’esproprio di territorio da parte dello Stato indiano. In India da dicembre 2013 esiste una legge che consente ai governi statali o federali di confiscare la terra ai contadini e trasmetterla a grandi gruppi per promuovere l’industrializzazione.

Giovedì 4 aprile, icombattenti PLGA hanno teso un agguato a un battaglione delle truppe di confine indiane. L’incidente è avvenuto nello Stato del Chhattisgarh, nel distretto di Kanker. Durante l’attacco sono stati uccisi quattro soldati e altri due sono rimasti feriti gravemente.

Il mattino del venerdì 5 aprile, è stato compiuto un altro attacco a un’unità della Forza di polizia centrale di riserva(CRPF) nel distretto di Dhamtari, pure in Chhattisgarh. Un agente della sicurezza è stato ucciso e un altro ferito.

Tutte queste azioni mostrano successi, così un pilota di elicottero si èrifiutato di trasportare un membro BJP (Partito del popolo indiano, n.d.t.) per presenziare a una iniziativa per la campagna elettorale nello Stato federale del Bastar.

Soldats de la PLGA

Democrazia indiana: rimossa due volte

22/04/2019

Libero pensiero e la distruzione delle vite professionali

È un’ironia il fatto che un uomo, membro di spicco del Comitato per il rilascio dei prigionieri politici(CRPP – con sede in India) sia lui stesso detenuto. Rona Wilson è accusato in base a una delle più drastiche leggi in India – Legge (di prevenzione) delle attività illegali. Wilson è uno studioso di Delhi che stava conseguendo un dottorato di ricerca presso l’Università Jawaharlal Nehru JNU, prima di essere arrestato nel giugno 2018. Ricopre il ruolo di Segretario per le pubbliche relazioni di CRPP. Trattasi essenzialmente di un’organizzazione legale che agisce per vigilare su questioni riguardanti persone detenute per le loro opinioni e attività politiche nell’ambito della legge del Paese, ma che lo Stato indiano ritiene di cattivo gusto e/o discutibile. Tali organizzazioni sono necessarie in ogni società democratica che si presta per tenere il controllo di irregolarità commesse dall’amministrazione di governo che sfuggono ai normali innati controlli ed equilibri inPaesi più democratici. Ecco perché organizzazioni analoghe, come Amnesty International(AI) che cerca di rivelare ingiustizie e organizzare campagne per i diritti umani, sono rispettate in Paesi più democratici. Il lavoro svolto da CRPP è simile a quello svolto da AI, ma più focalizzato sui prigionieri politici in India.

CRPP è nato dopo l’assoluzione di SAR Geelani, insegnante all’università di Delhi e attivista per i diritti umani. Geelani è stato ingiustamente accusato di coinvolgimento nell’attacco terroristico del 2001 al parlamento indiano. Rona Wilson ha creduto che a Geelani era stata erroneamente inflitta la pena di morte. Wilson ha lavorato instancabilmente per far annullare la condanna a morte di Geelani e alla fine l’ha fatto liberare. Successivamente, insieme hanno formato  CRPP per contribuire a garantire la liberazione di altri prigionieri politici detenuti ingiustamente. Le politiche di liberalizzazione, privatizzazione e globalizzazione hanno preso piede in India negli anni 1990, finendo per aprirla al saccheggio generale della ricchezza mineraria nascosta nella terra, della bontà intrinseca delle acque correnti e della ricchezza presente naturalmente nelle giungle. L’effetto di questi progetti minerari sponsorizzati da grandi complessi ha visto l’espulsione in massa del popolo (tribale) Adivasi

Dall’ “Indipendenza” dell’India, il territorio Adivasiè stato invaso lentamente ma inesorabilmente. Promesse di equo risarcimento e ricollocazione sono state infrante senza ricorso ai giudici. Il dott. GN Saibaba ha sottolineato che l’esistenza di un altro angolo di attacco dall’offensiva della globalizzazione contro il Popolo indiano. Il governo indiano aveva concordato il consenso alle multinazionali, sia straniere che nazionali, di creare numerose zone economiche speciali (SEZ) in tutta l’India. Questi accordi erano stati firmati e siglati sotto centinaia di memorandum d’intesa(MOU), i cui dettagli sono tenuti segreti. Piani ambiziosi erano a disposizione per costruire parchi a tema, parchi commerciali, autostrade a più corsie, numerosi  aeroporti/porti marittimi, dighe idroelettriche, ecc., tutto in nome dello “sviluppo”. Però, questo sarà/ è stato un costo enorme per grandi fasce delle comunità povere DalitAdivasi, con la loro conseguente inevitabile espulsione. Saibaba ha parlato di coraggiosa resistenza del popolo per salvare la sua Jal(acqua), Jungle(giungla) e  Zameen(terra). Ha sottolineato i grandi sacrifici fatti da Dalit Adivasiper proteggere i loro diritti e come migliaia sono stati imprigionati con sotto-processi, senza alcun aiuto legale. Ha detto di  molti vendicatisi contro la violenza e le sparatorie della polizia e sono stati uccisi scontri con la polizia. L’instancabile campagna del dott. GN Saibaba per risvegliare al mondo la catastrofe umana in atto, l’ha portato a essere detenuto nella prigione di Nagpur con condanna all’ergastolo, in regime d’isolamento, nella famigerata cella Anda (uovo). La reclusione solitaria è una barbarie – è tortura – un crimine secondo la Convenzione internazionale per i diritti civili e politici. Prima della scandalosa condanna all’ergastolo inflittagli, il dott. GN Saibaba era un professore molto amato alla Delhi University. Va detto che il prof. Saibaba è costretto su sedia a rotelle, disabile al 90%, con gambe debellate dalla poliomielite. La sua incarcerazione da oltre due anni ha peggiorato il suo benessere e soffre di molto gravi condizioni di salute. Questo è un grande errore giudiziario che richiede la condanna internazionale nel modo più deciso.

Rona Wilson e il suo gruppo CRPPsi sono specializzati nel selezionare casi in cui si è verificato un errore giudiziario. Hanno condotto una campagna terminata con la liberazione del dott. Binayak Sen, medico e attivista per i diritti umani, arrestato erroneamente, condannato all’ergastolo per presunta attività con il PCI (maoista)– organizzazione vietata in India. La campagna è riuscita a garantire la liberazione del dott. Binayak Sen. Il gruppo ha anche lavorato per il rilascio del giornalista Arun Ferreira, attivista per i diritti democratici, arrestato secondo UAPA (legge sulle attività illegali , n.d.t.) con l’accusa di sedizione. Ferreira è stato rilasciato dopo 4 anni e 8 mesi, assolto da tutte le accuse (per poi essere riarrestato)

È opinione diffusa che il gruppoCRPPdi Rona Wilson, con il legal brains di Surendra Gadling, avvocato specializzato sulla Legge contro di prevenzione delle attività illegali, stia organizzando una dura battaglia legale per far annullare il giudizio contro il prof. Saibaba. Per far naufragare i loro sforzi, il governo indiano ha giocato la carta dell’arresto, spesso usata, basata su accuse completamente inventate. Rona Wilson e Surendra Gadling sono stati bollati come “Urban Naxalites” e arrestati nel giugno 2018, in base a UAPA insieme al prof. Shoma Sen, Sudhir Dhawale e Mahesh Raut. Tutti sono noti attivisti per i diritti democratici, sostenitori delle attività di CRPP. Questi attivisti stavano ponendo domande molto imbarazzanti e sollevando questioni molto pertinenti sulla negazione della giustizia a DalitAdivasi, sulla repressione delle donne e la persecuzione di quelli che hanno parlato a loro nome. Però, dal momento che mettere in discussione il governo non è contro la legge, la polizia ha inventato la storia secondo cui queste cinque persone avevano istigato alla violenza a Bhima Koregoan, all’inizio del 2018. Ancora più bizzarra è l’accusa che stessero cospirando per assassinare il premier Narendra Modi. Mail/lettere fasulle, presentate come prova, si dice siano state trovate sul computer di Rona Wilson. Ciò ha permesso l’incriminazione dell’attivista per casi non passibili di cauzione e la sua carcerazione a tempo indefinito. Da dietro le sbarre ora devono condurre una battaglia legale senza fine, contro ogni previsione, per dimostrare la loro innocenza. Pare che la norma della'”innocenza fino a prova contraria” sia scomparsa dal sistema giudiziario indiano. 

Persone di spicco come lo scrittore/poeta e attivista sociale VaraVara Rao, gli avvocati Sudha Bharadwaj e Arun Ferreira, attivista per i diritti umani, lo scrittore Gautam Navlakha e Vernon Gonsalves, hanno lanciato una campagna chiedendo la loro liberazione. Non sopportando il clamore della condanna, la polizia indiana ha proceduto ad arrestare questi ultimi cinque nel settembre 2018, etichettandoli come “Urban Naxals”, accusandoli anche di partecipazione alle violenze di Bhima Koregoan, così come di rovesciamento dello Stato indiano. Sono tutti detenuti, eccettuato Gautam Navlakha che finora ha evitato l’arresto ricorrendo ad alcune abili mosse legali. Ma la sua libertà è sull’orlo del precipizio, con le autorità indiane a sforzarsi incessantemente per superare gli ostacoli legali che ne impediscono l’arresto. Lo stesso destino è affrontato da padre Stan Swamy, molto preoccupato per le sofferenze dei detenuti  come “sotto-processi” spesso a tempo indefinito. Poi pende la minaccia d’arresto sull prof. Anand Teltumbde, noto tecnologo e prolifico scrittore sulle questioni Casta/Dalit. È figura importante nel riconosciuto Comitato per la protezione dei diritti democratici(CPDR) che la polizia vuole raggruppare con gli altri “Urban Naxals”. Lo Stato indiano è consapevole di non avere alcuna causa legale contro queste persone, quindi ricorre ad atti illegali di accuse inventate contro questi intellettuali di fama mondiale, attivisti democratici e per i diritti umani.

Essendo stati considerati come una spina nel fianco al potere dello Stato, questi attivisti sono stati eliminati, messi sotto chiave, per aver lottato per i loro diritti, per la libertà e giustizia dai confini della prigione indiana. In India, lottare per la giustizia legale fuori di prigione è un compito quasi impossibile. Che possibilità hanno da dentro una delle più orribili prigioni al mondo? Gli strumenti più convenienti e atroci di cui dispone il governo indiano sono le leggi di sedizione create nell’era coloniale. Queste leggi possono essere usate semplicemente per imprigionare chiunque non piaccia al governo, lasciandolo a combattere per la giustizia contro la macchina legale statale ben finanziata. Nel contempo, le autorità carcerarie fanno il loro dannato lavoro per distruggere i prigionieri, sia fisicamente che emotivamente, in sezioni chiuse protette.

Da un certo numero di decenni, sta emergendo un modello chiaro in India. Sia le multinazionali indiane che quelle estere vogliono mano libera per saccheggiare risorse naturali, manodopera a basso costo e ricchezza del mercato in India. Possono farlo solo con il sostegno del governo indiano che reprime la resistenza dei popoli. Per rimanere al potere, il governo indiano ha scatenato le forze organizzate di Hindutva Goonda(.., n.d.t.) sotto vari vessilli come Gau RakshaLove JihadBharat MataGharVapsi, ecc. I suoi tentacoli fascisti si stanno diffondendo ovunque, in industrie e istituzioni come la polizia, la magistratura, la burocrazia, le università e in tutti gli altri dipartimenti amministrativi. Comanda quasi tutti i supporti elettronici e di stampa. L’indipendenza di CBI (Ufficio centrale investigativo, n.d.t.), banche e Corte suprema è stata messa in discussione. Ciò fornisce la capacità di bloccare qualsiasi irruzione con forza bruta. Il fascismo in stile indiano si sta rapidamente radicando nel Paese. La sua brutta crescita sta oscurando la democrazia ed è destinata a distruggere l’India.

I detenuti per le loro convinzioni e opinioni sono PRIGIONIERI POLITICI e vanno classificati e trattati come tali. L’India è parte del codice internazionale applicabile nella gestione dei prigionieri politici, tuttavia l’osservanza di tale codice di condotta è notevolmente assente. La democrazia sta diventando illusoria fuori delle prigioni indiane, ma dentro non deve essere considerata con nessuna condizione o forma. Il rapporto della democrazia verso l’India è quindi rimosso due volte.

Lekh Pall è un attivista democratico e per i diritti umani abitante nel Regno Unito

Rona Wilson