Langues

Disclaimer:
This will filter only displayed posts.
Don't forget to see next pages!
We'll fix that soon.

Raid contre le domicile d’un propriétaire foncier

09/12/2017

Ce vendredi, un groupe d’une vingtaine de maoïstes en uniforme, dont une dizaine de femmes, ont effectué une descente dans la ferme de Ishwar Chandra, un dirigeant local du parti au pouvoir dans l’état d’Odisha, le Biju Janata Dal. Ils y ont saisi les caméras de surveillance et les moniteurs disposés à travers le bâtiment avant de coller des affiches dans différents endroits dans et à l’extérieur de la ferme avant de partir. Selon les affiches publiés au nom du Srikakulam-Koraput Divisional Committee du Andhra-Odisha Border Special Zonal Committee du PCI(maoïste), les guérilleros dénoncent Ishwar Panigrahi pour ses pratiques d’envahissement des terres tribales, d’emploi de personnel extérieur dans sa ferme ainsi que ses abus à l’égard des travailleurs tribaux. Exigeant un salaire minimum de 200 roupies et huit heures de travail maximum par jour par ouvrier, les maoïstes menacent Panigrahi de lourdes conséquences s’il ne se conforme pas à ces exigences. Les maoïstes exigent également la protection des droits des tribaux sur les ressources agraires et forestières dans la région.

La ferme d

Deux maoïstes se rendent aux autorités

08/12/2017

Deux maoïstes se sont rendus aux autorités du district de Gadchiroli (Chhattisgarh) ce jeudi, au lendemain d’un combat au cours de laquelle sept guérilleros ont été tués par la police. La police du Gadchiroli a publié un communiqué, “Deux maoïstes se sont rendus à la police. Cette reddition intervient après que sept maoïstes ont été abattus dans le district. La police est parvenue à infliger de lourdes pertes aux maoïstes. La tête des deux guérilleros était mise à prix. Ils sont impliqués dans plusieurs crimes tels que des crimes, des attaques à l’explosif, des fusillades avec la police, etc.”. Les deux ont été identifiés. Il s’agit de Kamla Ramasu Gawale, membre du Korchi Dalam du PCI(maoïste) et de Nagesh Madavi, qui travaillait pour les maoïstes dans la région de Pallemadi, dans le Chhattisgarh.

Les autorités ont affirmé que 19 guérilleros s’étaient rendus à la police dans le Gadchiroli cette année. Le gouvernement de l’état a promis des terres, un emploi et un soutien financier aux maoïstes qui prennent la décision de se rendre.

District de Gadchiroli, état du Maharashtra

Le parti maoïste dénonce la propagande contre-insurectionnelle

07/12/2017

Ce mercredi, le parti maoïste a déclaré que les pamphlets menaçant les journalistes étaient factices et a renié toute responsabilité dans leur distribution. Ces tracts menaçaient de mort les journalistes écrivant de fausses informations concernant les combats se déroulant dans le district de Bijapur, Bastar (Chhattisgarh). Les maoïstes ont qualifié la distribution de ces pamphlets de conspiration du gouvernement et des forces de sécurité, affirmant qu’aucune organisation ou unité maoïste n’avait quelque chose à voir avec ceux-ci “Le tract récemment découvert dans la région d’Awapalli menaçant les journalistes de mort n’a rien n’a voir avec le South Bastar Divisional Committee ni le Communist Party of India (Maoist). Nous voudrions clarifier que nous n’avons pas publié ces tracts et que nous n’avons aucune politique en ce sens. C’est une évidente conspiration de groupes de contre-insurrection tels que Agni, des forces de sécurité et du gouvernement”. Condamnant la distribution de ces faux tracts, le porte-parole du parti a déclaré qu’il s’agissait d’une attaque contre la liberté d’expression des médias et d’une tentative de viser les campagnes communistes. “Notre parti a toujours soutenu les journalistes injustement arrêtés par la police et nous avons également condamné le meurtre de Gauri Lankesh à Bangalore. Les maoïstes ont fortement condamné la récente arrestation du journaliste Vinod Verma par le gouvernement et la police du Chhattisgarh sur base de mauvaises accusations”. Le porte parole a également demandé aux journalistes de ne pas croire de telles déclarations au nom des maoïstes et d’essayer de découvrir la vérité en entrant en contact avec les guérilleros.

Guérilleros maoïstes

Fusillade, un maoïste abattu

06/12/2017

Un guérillero maoïste a été abattu au cours d’une fusillade avec les forces de sécurité dans une région densément forestière du district de Sukma (Chhattisgarh) ce mardi. L’affrontement s’est déroulé à proximité du village de Duled. Une équipe conjointe du bataillon 201 du Commando Battalion for Resolute Action (CoBRA) (unité spécialisée de la CRPF) et de la police locale avait lancé une opération de contre-insurrection dans les jungles. Alors que les forces de sécurité encerclaient les forêts à proximité de Duled, elles ont été prises pour cible par des tirs d’un groupe de guérilleros armés. S’en est suivie une longue fusillade. A l’issue de celle-ci, les forces de sécurité ont retrouvé le corps d’un maoïste et son arme.

Les forces de sécurité ont intensifié les patrouilles dans les zones forestières du Bastar sur sept districts en raison de la semaine de la People’s Liberation Guerrilla Army qu’observent les guérilleros maoïstes entre le 2 et le 8 décembre. Durant cette semaine, ils multiplient leurs actions armées et de propagande.

Membres de la PLGA

La guérilla tue un informateur de police

04/12/2017

Un homme de 42 ans a été tué par une brigade de guérilleros dans le district de Kanker (Chhattisgarh) dans la nuit de samedi à dimanche. Ce sont les autorités locales qui ont découvert son corps. Le commissaire local a déclaré que les deux frères de l’homme étaient policiers dans le district de Kanker. Sur place, les policiers ont découvert des tracts dénonçant les activités de délation du villageois. Une opération de ratissage a été déclenchée dans la zone. D’autres tracts maoïstes ont été découvert dans la région d’Antagarh, toujours dans le Kanker. Ils y appellent les villageois à prendre part à la semaine de la People’s Liberation Guerrilla Army qui se tient depuis ce dimanche jusqu’au 8 décembre. Les forces de sécurité ont intensifié leurs patrouilles dans toute la région du Bastar.

Le district de Kanker, dans le Chhattisgarh

Arrestation d’un maoïste dans la clandestinité

02/12/2017

Les autorités du Telengana ont annoncé avoir arrêté D. Sammaiah, alias Gopi (49 ans) membre d’une aile armée du parti maoïste ce vendredi. Le commissaire de police N. Koti Reddy a déclaré que cela faisait trente ans que l’homme vivait dans la clandestinité. Sur base de renseignements les ayant informées que D. Sammaiah se trouvait à Mahabubabad pour y rencontrer un entrepreneur auquel il allait soutirer de l’argent. La police locale lui a tendu un piège et l’a arrêté dans le courant de la nuit. Sur lui, elle a saisi une arme, des munitions, une sacoche et un sac de toile. L’homme était poursuivi pour sa participation présumée dans une fusillade avec la police en 2004, le meurtre de deux personnes en 2012, la prise d’assaut d’un magasin et d’autres délits. Suite à cette arrestation, les autorités ont demandé aux habitants de la région de les renseigner à propos de tout mouvement de brigade armée qui serait impliquée dans des “activités illégales”. Il a également appelé les guérilleros qui vivent dans la clandestinité de rendre les armes.

D. Sammaiah

Un camp permanent pour la guérilla maoïste

30/11/2017

Avant le début de la “semaine de la People’s Liberation Guerilla Army” qui doit commencer ce deux décembre, le parti maoïste a posé un important défi aux forces de sécurité en installant un “campement permanent” dans le district reculé du Malkangiri (Odisha). Selon les rapports locaux, les guérilleros ont peint le bâtiment qu’ils ont construit en rouge et ont également isolé le lieu en l’encerclant de barrières. Les maoïstes ont prévu d’inauguré le bureau de ce camp au premier jour de la “semaine de la PLGA”. L’an dernier, ils avaient installé un camp temporaire à Chitrakonda, dans le même district. Ils vont cette année un pas plus loin grâce à ce campement permanent.

Campement maoïste permanent

Longue et violente fusillade, succès pour la guérilla

29/11/2017

52 soldats de la CRPFet de la police du district de Gadchiroli (Maharashtra) sont tombés dans une embuscade tendue par la guérilla maoïste sur une colline située dans une zone reculée du district. Après plus de 13 heures, 49 soldats ont pu être secourus par des renforts arrivés sur les lieux. Un soldat a été tué, et deux autres grièvement blessés. La fusillade avait débuté vers 17h et les renforts armés sont arrivés peu avant 7h du matin.

La fusillade a pris les soldats en opération par surprise. Les naxalites et les soldats ont essayé de prendre le dessus durant toute la nuit. Les soldats pris au pièce ont appelé des renforts grâce à leur communication sans fil avec leur quartier général. Les guérilleros s’étaient branchés sur la même fréquence et ont donc pu intercepter les messages. Les premiers échanges de tir ont été échangé vers 17h alors que les militaires étaient à mi-chemin du sommet de la colline. Alors qu’ils répliquaient, les guérilleros ont battu en retraite. Croyant que les maoïstes étaient acculés, les soldats ont repris leur route vers 20h et ont immédiatement subi une nouvelle salve de tir dans l’obscurité.

Selon les soldats présents sur place, les guérilleros étaient entre 70 et 100 et disposaient d’armes très sophistiquées. L’inspecteur général adjoint de la CRPF qui a supervisé les secours et l’opération d’évacuation a déclaré que trois brigades de la C-60 et une autre de la CRPF avaient été envoyées en renfort “Les équipes de secours avaient encerclé la colline mais les guérilleros s’étaient éclipsés dans la forêt. A la levée du jour, nos effectifs ont progressé mais n’ont pas retrouvé les maoïstes qui avaient battu en retraite”.

Gadchiroli, district à l’Est du Maharashtra

Reddition d’un couple de guérilleros

26/11/2017

Un coupe de maoïste (Bijal Kadme, 26 ans, et Soni Oyam, 23 ans) du district de Bijapur (Chhattisgarh) s’est rendu aux autorités du district de Malkangiri (Odisha) ce vendredi. Le gouvernement de l’Odisha a déclaré que leur tête était mise à prix depuis plusieurs mois. Le couple était membre de la branche armée du PCI(maoïste). Ils étaient impliqués dans les activités du parti dans l’Odisha, le Chhattisgarh et l’Andra Pradesh. Ils sont poursuivis dans le cadre de 17 affaires de violences attribuées à la guérilla (attaques à l’explosif, meurtres, etc.) dans l’Odisha et le Chhattisgarh. Kadme avait rejoint les maoïstes en 2008 et sa femme en 2009. Selon les autorités, tous deux ont déclaré que l’organisation maoïste et ses dirigeants ont dévié de leur idéologie initiale et font subir des atrocités aux tribaux. “Ils ont parlé de la condition misérable des cadres de rangs inférieurs dans l’organisation et ont déclaré que les cadres supérieurs sont auto-centrés et ne tiennent aucun compte de leurs problèmes” a déclaré le commissaire en charge. Le couple bénéficiera d’une compensation financière pour sa reddition en vertu de la politique de réhabilitation du gouvernement de l’Odisha. Cette politique mise en place par les autorités est prétexte à annoncer de nombreuses redditions factices afin de démoraliser les guérilleros et faire de la propagande dans les villages retirés des zones occupées par le parti maoïste.

Bijal Kadme (26) et Soni Oyam (23)

Succès de la guérilla

25/11/2017

Le chef de police Suresh Gawade (40 ans), attaché au Kotgul Armed Outpost (AOP) dans la sous-division de Kurkheda au nord du district de Gadchiroli (Maharashtra) est décédé des suites de l’explosion d’un IED ce vendredi. Deux autres policiers ont été blessés. Les autorités ont déclaré que les trois hommes avaient été postés aux alentours du marché local. L’objectif principal de ce type de déploiement est de surveiller les personnes qui fréquentent le marché. Les guérilleros actifs dans la zone et leurs sympathisants s’y rendent régulièrement pour faire des achats, voir des membres de leur famille ainsi que pour échanger des renseignements. Les guérilleros avaient déposé l’IED à proximité d’une plaque de ciment sur laquelle les policiers ont l’habitude de s’asseoir pour se reposer durant leurs missions de surveillance.

IED