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Lettre pour la libération de Saibaba, Varavara Rao et les autres intellectuels

14/04/2019

Assurez la libération du professeur Saibaba, de Varavara Rao et les autres intellectuels et la sauvegarde des droits démocratiques du peuple. 

Un appel de poètes, d’auteurs, d’artistes, de journalistes, d’intellectuels et de diverses associations démocratiques.

Le rétrécissement progressif jour après jour de l’espace démocratique et l’étouffement de la parole du peuple et des intellectuels nous désole beaucoup. Le professeur G.N. Saibaba, activiste social, handicapé à 90% et souffrant de 19 maladies se voit refuser tout traitement médical et sa demande de libération pour raisons médicales est continuellement rejetée. Saibaba, qui s’exprimait pour les milliers d’Adivasis détenus, éloignés de tout soutien légal, et pour leurs luttes légitimes, a été condamné à la prison à vie par un tribunal de Gadchiroli il y a un an. Mais son appel de cette condamnation doit encore être examinée par la High Court. De nombreuses organisations pour les droits humains indiennes et internationales, y compris la Commission des droits de l’homme des Nations Unies et des intellectuels du monde entier appellent à sa libération sans conditions. Mais tous ces appels restent lettre morte. Il est en outre pathétique que le tribunal dise que sa vie n’est pas en danger et qu’il reçoit régulièrement un traitement médical alors que les rapports médicaux et son état de santé semblent dire le contraire. 

Ceci concerne le traitement totalement inhumain rencontré par le professeur en chaise roulante, nous sommes choqués d’apprendre l’incarcération de Varavara Rao, 79 ans, auteur télougou renommé, militant et voix des sans voix, accusé de complot criminel en vue d’assassiner le premier ministre. Nous ne pouvons imaginer le monde intellectuel et littéraire télougou ni les mouvements populaires et pour les droits démocratiques sans sa contribution vieille de cinquante ans. Malheureusement, Varavara Rao, qui a rencontré de nombreux politiciens pour leur demander la libération du professeur Saibaba, se retrouve lui-même en prison. 

Un autre intellectuel, l’avocat Surendra Gadling, qui représente le professeur devant les tribunaux, a subi le même sort. Sept autres intellectuels ayant demandé la libération du professeur sont aujourd’hui derrière les barreaux. Tous ces intellectuels sont des militants pour les droits humains luttant pour cause des Dalits, des femmes et des Adivasis. Toutes ces actions ne sont rien d’autre qu’une asphyxie des voix, laquelle exige justice. 

Il apparait que la théorie du complot convient à la police plutôt qu’aux intellectuels emprisonnés. D’abord, ils furent accusés d’être impliqué dans les émeutes de Bhima Koregaon. Lorsque cela s’est avéré absurde, les accusations furent reformulées et les intellectuels furent accusés de complot. À cette fin, la police a créé de lettres factice pour soutenir sa théorie. Des politiciens de tous bords, dont Rahul Gandhi, ainsi que des officiers de police et des juges à la retraite ont ouvertement condamné ces fausses allégations. L’acte le plus odieux de cette machinerie est qu’ils ont été arrêté en vertu de la draconienne UAPA. Ces neuf intellectuels, qui sont détenus, sont la voix des sans voix. Ainsi, en les faisant taire, le gouvernement leur dénie leur droit fondamental à s’exprimer. C’est donc l’étouffement des voix de centaines de milliers de femmes, de Dalits, de musulmans et d’Adivasis. Il ne s’agit pas seulement des intellectuels mentionnés ci-dessus,  mais des milliers d’Adidvasis, de Dalits et de musulmans qui dépérissent en prison depuis des décennies sans avoir été jugés. 

Concernant le professeur Saibaba et Varavara Rao, ils appartiennent à la société télougou et sont actifs dans la vie publique depuis des décennies. Varavara Rao, qui est incarcéré à la prison de Pune, a 79 ans et a besoin d’une surveillance médicale constante. Saibaba, le professeur en chaise roulante souffrant d’un nombre incalculable de maladies a besoin d’un traitement médical constant, lequel lui est refusé, se trouve dans une cellule de la Nagpur Anda. Nous sommes très inquiet pour leur état de santé à tous les deux ?

Ce ne sont pas ces cas précis qui paniquent tous les pacifiques. C’est l’ambiance de peur et de terreur répandue dans la société actuelle, dans laquelle les intellectuels sont menacés, attaqués et incarcérés pour leurs paroles dissidentes. La violence à l’encontre des Dalits et des minorités a spécifiquement augmenté ces dernières années. Cette ambiance de peur et de panique n’est pas bonne pour la démocratie et va à l’encontre de l’esprit de notre constitution. 

En tant que candidats éligibles représentants du peuple sous le sceau de notre constitution, il n’est pas nécessaire de dire qu’il est de notre devoir impérieux de préserver la démocratie et l’État de droit et de nous assurer que les institutions, dont la police, suivent les valeurs constitutionnelles, tant dans l’action que dans l’esprit. Il est essentiel que la liberté d’expression et le droit à la dissidence soit honorés afin que survive la démocratie. 

L’esprit et la lumière qui doivent vous guider, vous et vos partis politiques, est la constitution indienne. Le parti du Congrès a déjà promis de d’abroger la loi sur la sédition. En outre, lorsque les droits fondamentaux de base sont entravés, aucune de vos mesures d’aide sociale ni aucun de vos programmes de développement ne peut protéger la démocratie. Cela entraine le chaos. 

Par conséquent, nous demandons à tous les partis politiques en lice de rendre publiques nos politiques sur la préservation des droits démocratiques et de donner une claire garantie aux peuples. 

Nous vous demandons de vous efforcer d’obtenir une enquête impartiale et juste dans les affaires ci-dessus et de vous assurer que le professeur Saibaba, Varavaaro Rao et les autres soient libérés sous conditions immédiatement. 

Professeur Saibaba

Succès de la guérilla

10/04/2019

Bhima Mandavi, parlementaire du BJP et quatre personnes ont été tués dans une embuscade maoïste ce mardi dans le district du Bastar (Chhattisgarh) à deux jours du début des élections législatives qui se dérouleront en Inde durant plusieurs semaines. Leur véhicule blindé a explosé sur un IED placé par des guérilleros alors les cinq politiciens revenaient d’un meeting de campagne. Les autorités avaient organisé une mission d’éclairage sur cette même route la veille, passant sans encombre. Elles ont annoncé qu’à l’issue de l’explosion, une trentaine de maoïste avaient pris le véhicule d’assaut avant de battre en retraite. Il s’agirait de membre du Malangir Area Committee du PCI(maoïste).


Messagers maoïstes arrêtés

09/04/2019

Un messagers du PCI(maoïste) ainsi que deux de ses complices ont été arrêtés par la police dans le district de Bhadradri Kothagudem (Telengana) ce mardi soir. Une brigade policière dirigée par un inspecteur local a capturé les trois hommes dans la soirée de lundi. Les policiers ont saisi du matériel électronique pour téléphones portables, des chaussures, du tissu, des cartes SIM ainsi que du matériel explosif.

Dans une autre opération, la police a découvert une grande quantité d’explosifs, une centaine de détonateurs et une centaine de bâtons de gélatine.

District de Bhadradri Kothagudem (Telengana)

Succès de la guérilla maoïste

04/04/2019

Une brigade de guérilleros maoïste a tendu une embuscade à des membres de la Border Security Force ce jeudi. Un sous-inspecteur ainsi que trois soldats sont décédés dans l’attaque qui a eu lieu dans le district de Kanker (Chhattisgarh). La brigade de la BSF menait une opération de routine dans une zone forestière lorsque les maoïstes les ont encerclé avant d’ouvrir le feu. Cette action s’est déroulée alors que doivent se tenir des élections dans l’état, élections à propos desquelles le PCI(maoïste) a lancé un vaste appel au boycott. Il y a quelques jours sont également apparus des tracts et des banderoles dans certaines régions des districts du Bastar et de Kanker appelant au boycott.

Guérilleros maoïstes

Arrestation d’un maoïste recherché

02/04/2019

Les autorités du Telengana ont annoncé avoir interpellé Savalam Soma, alias Chotu (22 ans), recherché dans le cadre de plusieurs attaques attribuées à la guérilla maoïste contre des hommes de la CRPF dans le Chhattisgarh. Deux hommes, qui seraient ses complices, ont également été interpellés. Du matériel explosif ainsi que des lances grenades ont été saisis. Selon le commissaire local de Laxminagaram, où les trois hommes étaient arrivés dimanche soir, les guérilleros étaient en mission pour récupérer des explosifs destinés à un bataillon maoïste basé dans le Chhattisgarh. Il a ajouté que Chotu, commandant adjoint d’un peloton dirigé par un cadre du nom de Hidma, serait impliqué dans cinq attaques importantes contre les forces de sécurité dans le Chhattisgarh, dont une embuscade ayant fait 24 morts dans les rangs de la CRPF. Ces deux dernières années, il aurait servi de courrier, fournissant des explosifs à Hidma.


La contre-insurrection tue quatre guérilleros

28/03/2019

Alors que des élections parlementaires doivent s’y tenir cette semaine, quatre guérilleros maoïstes, dont deux femmes, ont été abattus ce mardi dans le Bastar. Ils ont été abattus dans un combat contre des soldats de la CRPF dans le district de Sukma. Les autorités annoncent avoir abattu 17 maoïstes depuis le début de l’année. Selon le commissaire local, une brigade composée d’hommes de la CRPF, du commando CoBRA et de la police locale s’était rendue dans la zone de Karkanguda après avoir reçu l’information d’une présence maoïste dans la région.

Soldats indiens

Succès de la guérilla

23/03/2019

Six soldats de la CRPF ont été blessés dans une embuscade tendue par des guérilleros maoïstes dans le district de Dantewada (Chhattisgarh) lundi dernier. Une brigade du bataillon 231 de la CRPF ainsi qu’une unité de la police de l’état menait une opération de sécurisation routière lorsqu’un IED a explosé. Immédiatement après l’explosion, une violente fusillade a éclaté entre des maoïstes et les soldats. Six d’entre eux ont été blessés.

Soldat de la CRPF

In vista delle elezioni in India

21/03/2019

Il vecchio Stato indiano non trova requie, soprattutto in vista delle prossime elezioni in parecchi Stati, così come della votazione per l’Assemblea del popolo. Già nelle prime due settimane e mezzo di questo mese, l’Esercito guerrigliero di liberazione popolare (PLGA) sotto la guida del Partito comunista dell’India (maoista) ha compiuto varie azioni.

  • Il 6 marzo, si è svolto un lungo combattimento tra combattenti PLGA e truppe CRPF (Forza di polizia centrale di riserva, n.d.t.). Le forze reazionarie sono cadute in un’imboscata vicino al villaggio di Vythiri nel distretto di Wayanad, in Kerala.
  • Martedì 12 marzo, icombattenti del Partito hanno preso d’assalto un cantiere stradale nel distretto di Malkangiri, in Odisha. Tre veicoli del cantiere sono stati dati alle fiamme e un dirigente della società edile è stato ucciso  al fine d’impedire l’apertura dell’area all’Esercito indiano e ad altre forze di sicurezza.
  • La settimana del 13 marzo, nello Stato di Odisha sono stati affissi diversi giornali murali con cui era chiesto di boicottare le elezioni per l’Assemblea del popolo, così come le elezioni federali. “Il popolo non otterrà un vero cambiamento attraverso le schede, ma lo sarà con la lotta armata. Boicottate le elezioni “, era riportato tra l’altro sui manifesti. Ecco di cosa ha molta paura il vecchio Stato indiano, quindi sposta le sue truppe nei distretti interessati da allerta permanente, per garantire la prima tornata delle elezioni, l’11 aprile. Persino la stampa reazionaria indiana non può negare l’insediamento di  parecchie basi lì e che lo Stato abbia quasi perso ogni influenza.
  • Nel distretto di Rayagda, sempre in Odisha, sono stati appesi manifesti che denunciano le politiche del governo centrale e diversi arresti di compagni.
  • La mattina di lunedì 18 marzo, i combattenti PLGA hanno attivato un ordigno rudimentale e aperto il fuoco quando un’unità di polizia sono caduti in un’imboscata tesa su una strada nel distretto di Dantewada in Chhattisgarh. Nell’attacco un poliziotto è stato ucciso e altri 5 gravemente feriti
  • Lo stesso giorno, i combattenti hanno dato fuoco a una scuola nel villaggio di Sondaha nel distretto di Gaya, in Bihar, dove le forze di polizia erano acquartierate. Un numero più numeroso di truppe vi dovrebbe essere alloggiato in vista delle elezioni per condurre azioni contro il popolo e la sua guerra giusta e rivoluzionaria.
  • Sempre lo stesso giorno c’è stata una battaglia tra il VBGA e l’unità speciale indiana CoBRA. Nel corso di questa battaglia una persona morì.

Anche se l’antico governo indiano sta facendo di tutto per tenere elezioni pacifiche nell’interesse degli imperialisti e loro lacchè, il Ppartito, l’Esercito e il Popolo faranno tutto per impedirlo e strapperanno via allo Stato la falsa maschera della democrazia.


6 poliziotti CRPF feriti in imboscata naxalita nel Chhattisgarh

21/03/2019

Lunedì 18 marzo, 6 poliziotti CRPF (Forza di polizia centrale di riserva, n.d.t.) sono rimasti feriti in un’imboscata tesa da naxaliti nel distretto di Dantewada, in Chhattisgarh.

Una squadra del 231° battaglione CRPF stava svolgendo un compito di sorveglianza stradale insieme a un’unità di polizia dello Stato nel distretto di Aranpur, quando un ordigno rudimentale è esploso e maoisti hanno aperto il fuoco, viene riferito.

Sei membri CRPF sono stati feriti nell’esplosione e a seguito dei colpi sparati, verificatisi verso le 16:30 vicino al posto di Kamal della forza paramilitare nel distretto di Dantewada, ha detto un anziano funzionario.

Ha aggiunto che i feriti stanno per essere recuperati da un elicottero per essere curati.


Perché “Green Hunt” è un’operazione genocida?

21/03/2019

In un’analisi comparativa di oltre due anni riguardante  genocidi e strategia di contro-insurrezione chiamata “Cuori e Menti”  applicata in Malesia, Indonesia, Guatemala, El Salvador o Perù, studi rivelano le pratiche genocide che tale strategia ha usato in passato e impiega attualmente nel caso dell’India attraverso l’operazione “Green Hunt”.

Negli studi sul genocidio effettuati finora si possono individuare alcune pratiche sociali aventi procedure molto simili in tutti i casi, ad esempio: la pianificazione dallo Stato dello sterminio di un certo gruppo umano e l’uso da parte di tale Stato di un linguaggio disumanizzante per sensibilizzare e legittimare socialmente di fronte alla popolazione che questo gruppo deve essere sterminato dallo Stato.

Contemporaneamente, si procede alla detenzione e allo sterminio fisico selettivo dei leader sociali e politici che possano creare un altro tipo di discorso politico contro le misure che lo Stato intende adottare. Si comincia anche con il detenere il gruppo da sterminare in campi di concentramento dove sono regolati tutti gli aspetti della vita dei suoi componenti, quali la nascita, la dieta o la salute.

Infine, si attua lo sterminio fisico del gruppo umano, in tal caso donne e bambini come responsabili della continuità della vita del gruppo sono i primi a subire ogni tipo d’atrocità, dalla sterilizzazione e sperimentazione medica, allo stupro, con alla fine lo sterminio fisico.

Analogamente ogni genocidio implica un interesse economico, sia per la difesa dello status dello Stato borghese affinché mantenga i suoi rapporti di sfruttamento sulle classi lavoratrici o estorca la terra, le risorse naturali o  la proprietà. L’atto stesso di genocidio genera per lo Stato un’economia certa e nuove rapporti sociali.

Le azioni comuni in ogni genocidio e nella strategia di contro-insurrezione “Hearts and Minds”, ripetute sistematicamente sono:

Esecuzioni selettive in cui la popolazione è stata uccisa a livello individuale e collettivo. Tentata esecuzione extra-legale con conseguenti lesioni. Trattamento crudele, disumano o degradante. Massacri selettivi e indiscriminati. Rapimento. Distruzione e incendi di villaggi. Stupri individuali e collettivi contro donne. Interrogatori sotto tortura a persone catturate o sospettate di collaborare con i guerriglieri. Controllo e accerchiamento delle comunità sfollate che impediscono l’accesso a cibo e medicine essenziali per la sopravvivenza delle popolazioni. Concentrazione di gruppi etnici e popolazione civile in campi gestiti da governo o gruppi paramilitari. Operazioni investigative e opere di recinzione per identificare le aree di rifugio al fine di catturare e giustiziare la popolazione.

La Convenzione sulla prevenzione e la punizione del crimine di genocidio (CPPCG) dice: Genocidio significa un qualsiasi atto perpetrato con l’intenzione di distruggere, completamente o parzialmente, un gruppo nazionale, etnico, razziale o religioso.

Nel caso dell’operazione “Green Hunt” sviluppata dal governo indiano:

A)Uccisione di membri del gruppo: ad esempio: Bijapur, 28 giugno 2012. Malkangiri, 23 ottobre 2016, Gadchiroli, 23 aprile 2018.

B)Lesioni gravi all’integrità fisica o mentale dei membri del gruppo: in questo tipo di genocidio possiamo comprendere diversi esempi di violenza sessuale, come il “test sul Naxalita” o le violazioni sessuali contro le donne AdivasiDalit.

C)Sottomissione intenzionale del gruppo a condizioni di esistenza che condurranno alla distruzione fisica, totale o parziale:

sarebbe il caso dei 350.000 Adivasi nello Stato del Chhattisgarh costretti ad abbandonare i loro villaggi e a vivere nei campi fortificati (campi di concentramento) dei militari e paramilitari di Salwa Judum, così come il rogo dei  villaggi da loro attuato o il saccheggio di cibo, ecc. Anche la politica di espulsione della popolazione dalle foreste e dalla terra per realizzare lo sfruttamento delle sue risorse naturali, ciò che mette a rischio i mezzi di sussistenza di AdivasiDalit.

D)Misure per impedire nascite nel gruppo:

nel 2012 nello Stato del Chattisgarh circa 7.000 donne sono state sottoposte a operazioni forzate per asportare loro l’utero. Sebbene per un periodo il governo indiano abbia escluso dal programma di sterilizzazione forzata il controllo della popolazione di alcune comunità di Adivasiper la mancanza di bambini fra queste popolazioni, nel 2012 questo programma è stato nuovamente avviato in tutte le comunità  Adivasi.

Come spiegato rispetto all’uso della violenza sessuale come arma di guerra, le violazioni sessuali sono un altro fattore importante per impedire la nascita di bambini nel gruppo.

Considerate le caratteristiche scritte in questa indagine, è abbastanza ovvio che gli attacchi condotti in India contro i popoli AdivasiDalit– sia quelli che resistono pacificamente che quelli appartenenti al movimento armato maoista – sono un genocidio. È ovvio che “in parte” alcuni gruppi nazionali in India sono eliminati con l’obiettivo di alterare rapporti sociali nella nazione stessa.

L’annientamento non è spontaneo: è una distruzione sistematica tesa a eliminare la “parte insorgente” e trasformare il resto dei gruppi nazionali, ridefinendo il loro modo di essere, i loro rapporti sociali, il loro destino e il loro futuro. È l’annientamento di coloro che resistono e praticano un altro modo di sviluppare relazioni sociali ed economiche. È la guerra di classe applicata nella sua fase superiore, il genocidio.

Per questo motivo, l’unica alternativa per la sopravvivenza di militanti Adivasi, Dalit Naxalitiche credono in un’altra società è un cambiamento radicale della società semifeudale e semicoloniale dell’India; come pure il supporto internazionale e la solidarietà per porre fine a questo massacro e progredire nel suo obiettivo di costruire una nuova società senza classi, caste, razzismo o patriarcato.

(Adolfo Naya è un antropologo e attivista sociale Autore del libro: Operazione ‘Green Hunt’: Le pratiche sociali genocide della strategia controinsurrezionale ‘Hearts and Minds’, 2017 (originale in lingua galiziana))